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8 fausses bonnes idées pour les IHM.

Si il y a une chose qui est récurrente dans le domaine des IHM, c’est les « fausses bonnes » idées. Du « concept innovant » au nouveau « paradigme d’interface » en passant par la bonne idée technique mais catastrophique en termes d’IHM, il y a toujours un gars avec une idée « révolutionnaire », un concept, un projet d’étude parfois extrêmement sérieux, parfois totalement fantaisiste qui fait le buzz du moment. Donc je vous propose une petite liste des concepts les plus fréquents.

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Tests utilisateurs : mythes et réalités.

« 5 utilisateurs suffisent pour trouver 85 % des problèmes » Cette affirmation, de Jakob Nielsen, est souvent citée dans des présentations, sur les tests utilisateurs, en oubliant de préciser le contexte théorique sous-jacent. Le message est bien passé, créant un mythe, une légende urbaine, repris à droite et à gauche par des « experts » de tous poils. En regardant de plus près, cette affirmation n’est pas fausse mais sous certaines conditions très précises.
Nous allons donc revenir aux origines du mythe, voir quelles sont les études qui ont été faites depuis et comment bien dimensionner ses tests utilisateurs.

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ROME, retour aux sources du WIMP !

Adobe a lancé un logiciel baptisé ROME, qui propose une interface clairement WIMP (à la Windows), dans un environnement Web. C’est assez paradoxal, mais logique en terme d’ergonomie.
Les interfaces riches ont longtemps eu une mauvaise réputation en termes d’ergonomie et notamment de respect des standards, pas sans raison. L’absence de contraintes en termes de développement, de guidelines pour les interfaces, a amené beaucoup de dérive avec de nombreuses « choses » naviguant à vue entre le Web, le WIMP et des terres inconnues.
Pour le Logiciel ROME, Adobe à clairement posé les choses. C’est une interface WIMP des plus classiques.

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Les freelances, l’entreprise et les achats.

Si dans les pays anglo-saxons le recours à des freelances est une pratique courante, en France, ce n’est pas rentré dans les habitudes des entreprises ou cela ne l’est plus.

Je vais faire mon « vieux » freelance mais il y a dix quand j’ai commencé et pendant plusieurs années je pouvais contractualiser sans problème directement avec France Telecom, à un prix raisonnable souvent négocié avec mon client final (la MOA ou MOE), puis le circuit de négociation, de contractualisation c’est progressivement rallongé, il a fallu passer systématiquement par les achats.

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