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Lyon ; Common Future(s) & BlendWebmix

Bon, un petit résumé de ces 3 derniers jours que j’ai passé à Lyon.

Common future(s)

J’ai commencé mardi, par une journée avec common future(s). L’idée était de partager autour du design et de l’anthropocène , de réfléchir au lien entre les deux, aux conséquences sur notre métier et à l’inverse ce que notre métier peut apporter dans une situation qui va se dégrader. Ça m’a permis de découvrir un espace de travail qu’est le Soffa (Mais non, ce n’est pas un coworking, il suffit de s’y poser quelques minutes pour voir que les gens ne collaborent pas, ni ne prennent le temps de discuter ensemble au bar).

Ça m’a permis de faire quelques rencontres sympas, de voir d’autres points de vue sur le sujet même si j’aurais aimé un plus de concret et un peu moins de palabres. Tout en considérant que c’est un début, que les phases d’ajustements et de découvertes sont nécessaires.

Vous pouvez trouver les notes prises sur ce pad.

Post-it sur une table.

Mercredi et jeudi, c’est BlendWebMix

Je vais vous la faire courte, globalement c’est une édition en retrait par rapport à l’année dernière. J’ai vu moins de choses pertinentes et approfondies que l’année dernière. Il n’y a pas eu de conférences qui ont vraiment retenu mon attention, pas de présentation où je me suis dit « rien que pour ça, ça valait le coup ».

Je vais commencer par les deux points d’organisation qui ne sont pas acceptables à ce niveau d’événement :

  • Le service des repas et probablement la quantité. Le 1er jour, l’essentiel de la nourriture (certes très bonne) est parti en quelques minutes. Les buffets ont été re-rempli qu’au compte goute, créant une pénurie, des mouvements de foules quand tu voyais passer un plateau. Certains n’ont pas eu à manger. Le 2éme jour, c’était peut-être un peu mieux, mais pas franchement. Donc gros loupé à ce niveau-là. La solution de l’année dernière avec un plat principal en barquette était plus adaptée.
  • Le planning : les sessions d’une heure se succédaient, 3 le matin, 5 l’après-midi, sans pauses. Donc au final, personnes ne savait s’il fallait commencer pile à l’heure et finir avec un peu d’avance pour  laisser le temps aux gens de changer de salle, ou commencer avec un peu de retard, et finir pile à l’heure.  Si vous vouliez en plus allez boire un café, un peu d’eau à l’autre bout du bâtiment (puis aller aux toilettes) entre deux conférences et bien vous ratiez le début, voir le début du milieu ou au choix les questions. J’ai du raté comme ça le début de deux ou trois conférences sur 13 et renoncé à la dernière du mercredi pour cause de lassitude. Là encore, c’est de l’erreur de débutant. Je ne sais pas comment ça a pu arriver, vu que les organisateurs n’en sont pas à leur première édition, loin de là.

Dans une moindre mesure, les présentations d’une heure c’est un peu quitte ou double… Soit l’orateur a beaucoup de choses à dire et ça passe vite, soit ça se traîne un peu en longueur voir c’est carrément chiant quand c’est une démo produit.

Maintenant, je vais passer aux choses positives ! Oui quand même… Il y a eu de belles conférences : 

  • GRAOU, où comment un cheminot tout seul dans son coin qui modernise la gestion des plannings. Avec une impression de WTF ? Hé ! La DSI tu attends quoi pour l’aider pour de bon ? 
  • « L’avenir du numérique à l’ère de l’anthropocène » avec une approche très réaliste de la phase d’atterrissage en catastrophe. Les arguments sont percutants : si toutes les voitures deviennent autonomes, il faudra réorganiser la ville comme ça a été fait autour des voitures il y a un siècle, si on produit tous les objets connectés prévus, bin on aura simplement pas assez d’électricité pour les alimenter.
  • De dev à l’UX, Anne-Sophie Tranchet nous a parlé de sa reconversion vers l’UX. Visiblement, ces phases de transitions vers l’UX ou vers d’autres métiers sont sensibles et évoquent des choses chez pas mal de monde.
  • Enfin Geoffrey Dorne, nous a partagés sa mise en pratique d’un design de l’indépendance.

J’ai aussi eu des moments d’échanges intéressants avec Maïtane, Marien Thomas, Noémie, Anne-Sophie, Margaux… et là je ne peux pas citer tout le monde, le drame… De belles rencontres, qui pour certaines confirment mon effort de vouloir transmettre, partager mes connaissances en UX.

En vrac  :

  • Un joli Airbnb découvert sur le haut de Lyon, vraiment bien, mais vraiment trop grand pour moi seul.
  • J’aurais envie de retenir l’envie de créer des communs qui est partagée par plusieurs personnes (dont des designers).
  • L’envie d’apprendre, de changer des choses, de faire des choses plus concrètes que le projet de la dernière startup avant la fin du monde.

Auteur :

Lead UX designer en Freelance depuis le dernier millénaire ! J'aide à concevoir des services, des applications en étant centré sur l'utilisateur et ses usages.

4 commentaires Ecrire un commentaire

    • Et merci pour ta présentation, ça confirmes que je ne suis pas le seul à entamer un tournant pour éviter d’avoir à travailler pour la dernière startup avant la fin du monde.

  1. GRAOU confirme son succès en tant que projet (vu au PHP Tour, pour ma part), et tu cites des personnes pour qui j’ai beaucoup d’estime, comme les talks qui t’ont marqué. Hasard ? Je ne crois pas. Me voilà rassurée dans mes choix.

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    • Oui, Pour GRAOU, mon cœur balance entre la belle réalisation et le “bus factor”, qui n’est pas pris en compte par la SNCF. Un super outil fiable, mais avec une seule personnes derrière…

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