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Mon ressenti sur Parisweb.

Je suis allé à Parisweb comme orateur pour une mini-conf et un atelier. C’est toujours intéressant de présenter un sujet même en 15 minutes. Ça permet de l’approfondir, d’aller chercher des sources et d’y réfléchir. Je crois que j’ai fait 12 minutes au lieu de 15, mais comme on était un peu en retard, ça ne s’est pas vu. Pour l’atelier, j’avais visé un peu long, il me manquait une demi-heure, « mais c’est le jeu ma pauvre Lucette ».

Mais je ne vais pas revenir sur mes interventions, ni sur une conférence en particulier. C’était très bien. L’accueil des orateurs est adorable. J’ai passé un bon moment.

En fait c’est le « problème »c’est qu’il n’y a pas de problème. Donc je n’arrive pas à me souvenir d’un moment particulier. À part Elie en train de galérer lors des lightning talk. Oui c’est un peu bizarre, c’est passé comme une lettre à la poste.

J’ai croisé les gens que j’avais l’habitude de voir, rencontré quelques personnes nouvelles. Mis des noms sur des pseudos twitter (ou l’inverse). Discuter de truc sympa.

Une année de transition.

Voili, voilà.

Bordel ! À Parisweb, on doit conquérir le monde, faire reculer le vil navigateur et les mauvaises pratiques. Pourfendre le startuper winner, faire le Web de demain et d’après demain contre ceux qui en parlent. On ne doit pas ressortir de là content, mais énervé prêt à tout péter ! Gonflé à bloc, prêt renversé son bureau sur la gueule de son chef en criant « Tu sais ce que j’en fais de ces pratiques de merde, tu peux [bip…] » et le finir à coups de clavier dans les genoux.

Alors oui, j’ai envie d’un Parisweb qui prend des risques, qui nous perd, qui nous retrouve, qui déboussole, qui déboîte ! Ça peut passer par le format : par exemple des ateliers le matin et une session de conférences l’après-midi. On peux aussi réduire le nombre de participants pour faciliter les rencontres. Il faut donner envie de découvrir, de faire autrement et sortir des sentiers battus et d’être des pionniers, d’aborder des sujets jamais abordés. De faire le web d’après demain.

Ou j’ai perdu la foi ?

Auteur :

Consultant Freelance en ergonomie et UX depuis 1999 ! Je travaille sur de nombreux supports, des interfaces WIMP à la télévision en passant par les mobiles, le web pour le grand public ou les professionnels.

6 commentaires Ecrire un commentaire

  1. wow ! c’est bon ça ! bon du coup j’ai peté mon mini clavier dans mon méga écran…

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  2. Merci Raphaël pour ton fin feedback.
    La routine s’est installée ? C’est ta perception de l’event qui change ou c’est parisweb qui s’enlise ?

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    • La routine oui, peut être de mon coté à attendre toujours plus ? Ou à être habitué à ce que ce soit trop normalement bien ? C’est ce sentiment incertain qui revient.

  3. Tiens, moi j’ai pas eu cette sensation, plutôt au contraire que ce j’y apprenais me lançait énormément de défis à titre personnel (l’expression « claques dans la tronche » n’était vraiment pas une image pour moi).

    Après, je me suis mis en grosse zone d’inconfort, surtout sur les ateliers.

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    • Pareil pour les ateliers, enfin l’atelier que j’ai fais sur la programmation d’un jeu le matin. Sans doute le moment le plus instructif car effectivement assez loin de ma zone de confort.

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