Publié , il y a 2 jours, 21 heures
Sur l'iPad, comme sur l'iPhone, il n'y a pas de gestionnaire de fichiers. Ce sont les applications qui gérent leurs données. L'utilisation est donc orientée vers l'action, la tâche et non vers la gestion des données. Cette absence de gestion de fichiers est d'autant plus pertinente qu'aujourd'hui les données peuvent être stockées n'importe où, aussi bien sur un disque qu'au fin fond d'Internet.
Petite discussion concernant la typographie et les choix qui peuvent être faits sur le sujet.
Les polices de caractères avec sérif ont une ligne de base plus marquée renforcée par les "pieds" des caractères. Ceci aide l'oeil du lecteur à se déplacer horizontalement.
La qualité de la publication ou de l'affichage varie énormément : Imprimante laser, vidéo, écran, télévision, etc... Donc dans le choix de la police de caractères, de sa taille, de ses variations, il faut prendre en compte le média de parution final et son effet sur la lisibilité.
Il est intéressant de lire par exemple le brevet US20060026535 déposé par Apple pour une éventuelle tablette, afin de comprendre ce que l'on peut breveter en matières d'iHM. Une IHM seule est difficilement brevetable, c'est souvent la combinaison d'un dispositif physique avec une IHM pour un usage plus ou moins précis qui est brevetée.
Le choix d'une police de caractères a un impact direct sur la manière dont est lue et perçue une information.
L'oeil humain ne lit pas les lettres une par une, ou les mots un par un. Il bouge le long d'une ligne de texte, groupe le texte de manière à former des groupes d'information compréhensibles. Ce déplacement de l'oeil durant la lecture est un mouvement par saccade. La police de caractères affecte directement ce processus, en facilitant ou non les regroupements qu'effectue l'oeil, et donc cela à un impact sur la lecture et la compréhension.
Publié , il y a 1 semaine, 1 jour